Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /Juil /2009 01:27

Nous vivons dans une gigantesque toile n’ayant ni queue ni tête. Un chaos rangé en compartiments d’individualités. Bien brossées. L’ego protéiforme rayonne. Rimbaud écrivait en vers « Changer le monde ». Seulement, « Je » ne s’associe qu’à sa volonté, qu’à son bon vouloir. – (Confidence : en vrai, c’est un Roi soleil, un animal politique très dangereux.) – Oui, l’envers est tout autre. Rimbaud mort, l’idée, a fait son chemin, torsadée dans une nouvelle symbolique. Google s’en est targué. L’hyperlien est venu au monde. Et la terre est devenue bleu comme Facebook. L’humanisme a vendu son humanité aux machines, comme Ésaü son droit d’ainesse à Jacob. Pourquoi ? Exit les lettres. La lettre tue... Le prétexte a voulu pour concept le lien entre les « je ». Mais l’on se dira « je. Qui ça ? » Bien est le lien. Le lien est le fil distendu de cette amitié emphatique, tellement commode. Perversion. L’amour a mal tourné ! La main a été atrophiée dans le moi ambiant pour un clic, un code htlm. Les slogans légions affirment Créons du lien ! Foutaise moderne ? Foutaise technologique ? Sœur Emmanuelle se retourne dans sa tombe. Effarée, elle scanderait : Aimez vous les uns les autres, pardi ! Nous sommes nos cœurs, pas nos machines. De là part la nécessite de l’unité : nous. Je n’existe qu’avec Tu. Le lien ne remplacera pas l’amour. Voilà la réalité.
 http://www.youtube.com/watch?v=vr3x_RRJdd4&hl=fr
Mandy

Par mico/lp
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /Juil /2009 01:13

Alors voilà. Il fallait s’y attendre. Le marché de la contestation va bientôt faire faillite, et la crise économique n’est qu’une goutte dans la marre des prétextes au désespoir. Pleurons un coup, ça ira mieux.

Je ne sais pas pour vous, mais ma télé fait un peu trop « art contemporain » dans mon salon. D’ailleurs, si c’est pour entendre ce qu’on sait déjà ou ce qu’on n’a pas envie de savoir, à quoi bon la laisser beugler ses âneries à longueur de journée !?

Mais où je veux en venir au juste ?...

J’y viens justement. Je veux en venir, simplement, au fait que, désormais, il existe L’iconoclaste. Et l’iconoclaste, c’est une longue histoire déjà, un passé pour le moins chaotique, mais un passé malgré tout ! Bref. L’iconoclaste, au juste, c’est quoi ? Un journal, certes. Un magazine, un je-ne-sais-quoi-encore. Mais c’est, surtout, bien plus que ça.

Autrefois, c’est le partage et l’échange qui ont fondé l’iconoclaste. Aujourd’hui, la maturité aidant, d’autres pierres sont venues consolider l’édifice.

A base de concentré de pensée positive, l’iconoclaste sera désormais un support d’ouverture à l’autre, de débats sans limite, de réflexions et questionnements les plus divers, et tout ça pour quoi ? Simplement, le plus simplement du monde, pour montrer. Pour concrétiser des projets, concrétiser l’espoir. Montrer ce qui, dans ce monde, fait qu’il y a de la vie. Le rassemblement des idées les plus éparses fera le rassemblement des hommes et femmes formant le tout pour l’instant divisé de la société. Lisez-donc…

Si vous voyez de la lumière, surtout n’hésitez pas, entrez !

Par mico/lp
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus